François-xavier LAFON

Psychopraticien-Hypnothérapeute-Sophrologue


Poster un commentaire

Le Secret Puissant de l’Hypnose

Tout est basé sur le fonctionnement de notre inconscient. L’inconscient, c’est cette partie en nous, dont nous n’avons pas conscience, qui régule plusieurs fonctions de notre corps, nos comportements, nos réactions… qui cumule nombre de connaissances et aussi de croyances.

Carl Gustav Jung disait  » si vous ne rendez pas conscient ce qui est inconscient en vous, cela continuera d’agir malgré vous et vous appelerez ça le destin ! »

Par exemple, l’inconscient permet la respiration, la régulation de la température corporelle, du taux de sucre dans le sang, etc. C’est aussi lui qui nous fait fuir devant un danger, qui nous fait réagir lorsqu’on se sent menacés.

Il a le rôle d’assurer notre survie. Depuis notre jeune âge, il a donc appris nombre de comportements et de réactions à adopter en cas de danger afin de nous protéger. Seulement, ces dangers ne sont pas toujours réels et les comportements appris et répétés ne sont pas toujours des plus utiles non plus.

Prenons un exemple tout simple : si on se promène en pleine savane et qu’un tigre se met à rugir, il serait probablement important d’agir en prenant la fuite ou en l’attaquant. Par contre, si c’est votre patron qui «rugit» après vous, il n’est pas nécessairement adéquat de fuir en courant ou de l’attaquer avec votre coupe-papier! (fortement déconseillé par ailleurs).

Votre inconscient par contre ne fait pas la différence entre ces deux «menaces» et tendra à réagir fortement face à votre patron mécontent. C’est qu’il a environ l’âge mental d’un enfant de 5 ans (votre inconscient, pas votre patron!) Il est donc parfois utile, voire même nécessaire, que quelqu’un lui dicte comment se comporter (toujours en parlant de votre inconscient, bien sûr!).

C’est ici que l’hypnose prend tout son intérêt. En état d’hypnose, on peut avoir un contact direct avec l’inconscient d’une personne, avec son accord bien entendu, et lui donner des directives (appelées des suggestions) afin de le calmer, de le rassurer et de lui dire comment réagir, ce qu’il doit faire. 

On envoie donc des directives à notre inconscient comme si on envoyait des directives à un programme informatique par exemple.

 Avec les bonnes directives, il pourra donc traiter les données de la façon la plus optimale et la plus appropriée pour nous.

L’hypnose peut être induite de différentes façons. Lorsqu’on est particulièrement concentrés et captivés par quelque chose, que l’on n’a plus la notion du temps, nous sommes déjà en état de transe hypnotique (rien de bien spectaculaire, sinon que l’on se sent bien!).

 Par exemple : lorsqu’on lit un bon livre, qu’on regarde un film ou que l’on rêvasse…

Les études récentes en neurosciences ont prouvé, notamment grâce aux IRM fonctionnels, que l’état hypnotique est un mode de fonctionnement à part entière du cerveau. 

Tous les jours nous traversons régulièrement les 3 états « ordinaires » du cerveau : 

– Le mode attentionnel lorsqu’on prête attention à quelque chose ou quelqu’un, c’est une focalisation de l’attention 

– le mode exécutif, lorsqu’on exécuté une tâche précise pré enregistrée dans votre cerveau, comme un programme, par exemple écrire ou cuisiner …

– le mode par défaut lorsque votre cerveau est en « pause », c’est ce mode qui lui permet de mémoriser, de réorganiser les fichiers, de fermer des fenêtres de travail comme avec windows… Et ainsi libérer de la mémoire de travail et d’intégrer les connaissances et expériences 

Enfin l’état hypnotique ou état modifié de conscience qui est un 4 ème mode de fonctionnement cérébral mais qui contrairement aux 3 précédents, doit être induit ! 

C’est là tout l’art de l’hypnothérapeute ! 

Le thérapeute en hypnose, peut utiliser plusieurs méthodes dites «d’induction» afin d’amener une personne en état d’hypnose.

 Il induit volontairement l’état d’hypnose chez la personne par des mots, des phrases, un exercice visuel ou d’autres techniques pertinentes.

L’état d’hypnose peut se détecter par un changement au niveau des ondes cérébrales mesurables par un électro-encéphalogramme. Mais, de manière plus simple, on peut détecter l’état d’hypnose chez une personne par plusieurs signes : changements au niveau de la respiration, du clignement des yeux, de la déglutition, apparition de spasmes musculaires, etc.

Dans cet état, votre inconscient vous est plus facilement accessible. Vous pouvez lui donner une direction bien précise à prendre afin de réaliser un objectif de votre choix. 

Vous pouvez aussi lui poser des questions et le solliciter afin qu’il vous aide dans votre vie de tous les jours. 

C’est l’utilisation de l’hypnose à des fins thérapeutiques : l’hypnothérapie

Même s’il a parfois besoin d’un coup de pouce afin d’être bien dirigé, il faut comprendre que l’inconscient est un énorme réservoir de connaissances et qu’il est très créatif. 

Il en connaît beaucoup plus que la partie consciente de votre cerveau et il est en mesure de prendre les bonnes décisions!

Lorsque les gens disent qu’ils se fient à leur instinct ou à leur intuition, ils font souvent référence à cette partie en eux que nous nommons « inconscient » en hypnose.

Votre inconscient peut donc vous être d’une grande aide si vous savez comment communiquer avec lui et, grâce à différentes techniques d’hypnose, devenir votre meilleur allié


Poster un commentaire

Les 5 blessures émotionnelles et comment les Gai-rire 

Nous avons tous en nous un petit enfant intérieur qui porte les blessures de l’âme.

L’enfant intérieur de chacun de nous s’exprime principalement dans des réactions émotionnelles disproportionnées.

Le concept des blessures émotionnelles à d’abord été théorisé par John Pierrakos, psychiatre américain et repris par Lise Bourbeau dans le livre “Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même“).

D’après cette théorie , chacun de nous aurait subi dans sa petite enfance les différentes blessures émotionnelles dont certaines vont être prépondérantes . Parmi les blessures émotionnelles, on peut distinguer 2 types :

  • Les blessures de l’être : Abandon et rejet
  • Les blessures du faire : Trahison, humiliation et injustice

En fonction des situations ou périodes de vie, les blessures réactivées sont différentes.

Nous pouvons les reconnaître en observant nos situations de vie répétitives, en étant à l’écoute de nos ressentis et de nos émotions dans le moment présent.

Les 5 blessures affectives de l’enfant intérieur :

1.Le rejet

La blessure de rejet est douloureuse car nous nous sentons rejetés pour ce que nous sommes (réellement ou en ressenti).

La blessure de rejet se manifeste de plusieurs manières :

Isolement physiques des autres

Déconnexion du corps pour mentaliser

Fuite (de certaines personnes ou certaines situations)

Ne pas se sentir digne d’affection

Rejet des autres par peur que ce soit eux qui nous rejettent

La blessure de rejet est présente chez un parent quand ce dernier rejette son enfant ou qu’il a peur d’être rejeté par son enfant (en lui disant non par exemple). Elle se produit avec le parent du même sexe et se mets en place de la naissance à l’âge d’un an.

2.L’abandon

Concernant la blessure d’abandon, nous nous sommes sentis abandonnés par une personne ou dans une situation donnée (comme une hospitalisation, l’arrivée d’un cadet, une séparation à l’entrée à la crèche ou à l’école…). Cette blessure se mets en place avec le parent du sexe opposé, entre l’âge de 1 à 3 ans.

Depuis, nous recherchons la fusion, afin de ne plus ressentir ce vide intérieur au risque de devenir dépendants affectifs. La dépendance affective est la manifestation du refus de voir sa propre souffrance. On n’a plus de limites personnelles dans la fusion, on s’y perd, on y perd notre liberté, on en devient frustré par le manque toujours renouvelé de preuves d’amour.

Certains parents dont cette blessure est prédominante ne font plus qu’un avec leurs enfants et recherchent dans leurs enfants ce qui leur manque. Ils se “nourrissent” d’eux pour remplir leur vide intérieur. L’amour fusionnel donne l’illusion de nous remplir, mais il n’y a que nous qui pouvons réellement combler ce manque d’amour.

Cela peut se traduire par de la colère envers l’enfant : on a l’impression de devoir choisir entre notre enfant et nous même.

3.L’injustice

La blessure d’injustice s’active quand nous avons connu réellement ou ressenti du rejet et que, malgré nos efforts pour être acceptés, l’acceptation n’a pas eu lieu. Elle se mets en place avec le parent du même sexe entre 4 et 6 ans.

Nous avons trouvé cela injuste et nous nous coupons de nos ressentis pour ne plus souffrir. En parallèle, nous essayons de paraître parfaits et exemplaires, dans le but de mériter enfin l’amour inconditionnel des autres.

Nous en devenons trop exigeants et perfectionnistes à l’excès par impression de ne jamais mériter la réussite, le bonheur, les encouragements…

Le parent ayant cette blessure est strict, exigeant et il a beaucoup d’attentes pour son enfant. Il le compare, l’encourage à être le meilleur (ce qui est différent de donner le meilleur de soi-même) et émet des critiques quand l’enfant n’est pas à la hauteur de ses espérances ou ne se conforme pas à ses attentes.

4.La trahison

S’agissant de la blessure de trahison, nous avons pu avoir la sensation d’avoir été trahis ou manipulés. La confiance a été trahie d’une manière ou d’une autre (engagement ou promesse non tenu, abus…). Cette blessure se mets en place avec le parent du sexe opposé entre l’âge de 2 à 4 ans.

Pour nous sentir en sécurité, nous avons fait le choix d’être dans le contrôle de nous mêmes et des autres.

Les parents dont cette blessure est prédominante contrôlent tout ce que fait leur enfant et souhaitent être au courant de tout ce qui se passe à l’école, avec les copains… Ils sont mal à l’aise avec l’échec et les émotions (les leurs et celles de leur enfant).

L’enfant face à un parent contrôlant peut se renfermer sur lui-même car les attentes de ce dernier sont trop grandes. Le parent se sentira lui aussi trahi par l’attitude de son enfant et ce dernier pourra en retour se sentir jugé et étouffé par ce parent trop intrusif (on retrouve le schéma en 3 temps : je me trahis, je trahis les autres, les autres me trahissent).

5.L’humiliation

La blessure d’humiliation s’active autour de la période d’autonomie de l’enfant entre 1 et 3 ans (les premiers pas, la propreté) lorsque nous subissons des humiliations en privé ou en public, lorsque nous sentons que quelqu’un a honte de nous ou que les personnes qui s’occupent de nous manquent de bienveillance. Elle se mets en place avec le parent qui s’occupe le plus du développement de l’enfant, en général la mère.

Nous avons alors honte de nous mêmes, nous nous sentons coupables et nous nous punissons (avant même que les autres ne le fassent). Nous nous sentons privés de notre liberté, nous sommes comme paralysés. Nous nous sommes protégés sous une carapace, mais à l’intérieur nous sommes comme une cocotte minute prête à exploser.

Les blessures émotionnelle, c’est un peu le bal masqué !

En effet, on ne peut parler des blessures émotionnelles sans évoquer le fait qu’à chaque blessure correspond un masque qui sert à « protéger » la blessure comme le ferait un pansement !

A la blessure d’abandon correspond le masque du dépendant, amenant souvent le porteur de cette blessure à être dans des relations de dépendance affective et une tendance à se victimiser.

Pour la blessure de Rejet, c’est le masque du fuyant amenant une tendance à vouloir s’effacer du monde, a prendre le moins de place possible dans le monde, ce que traduit son corps souvent très mince, voire maigre.

Concernant la blessure d’humiliation, elle correspond au masque du masochiste qui entraîne un comportement auto-dévalorisant car inconsciemment la personne cherche à se faire humilier ou à s’humilier elle même.

Pour la blessure de trahison, il s’agit du masque du contrôlant car la personne porteuse de cette blessure à besoin de « maîtriser » sa vie, son environnement et même son entourage par peur d’être à nouveau « trahi » .

La blessure d’injustice quand à elle donne le masque du rigide, hypervigilant à toutes formes d’injustices, tendance à la froideur, mouvement rigides, perfectionniste et tend à se couper de ses émotions.

Gai-rire les blessures affectives de l’enfant intérieur :


Il n’y a que nous-mêmes qui puissions panser nos blessures et cela nécessite beaucoup de bienveillance et de compassion à la fois pour nous-mêmes et pour les autres (notamment nos propres parents). Il ne suffit donc pas de penser à nos blessures pour nous en libérer mais il est nécessaire d’agir pour évacuer la charge émotionnelle et retrouver l’harmonie intérieure.

Chaque personne (adultes comme enfants) a sa propre combinaison de blessures (1,2 ou 3 prédominantes)

Le rejet

Pratiquer la pleine conscience : vivre le moment présent, s’ancrer dans la Terre, s’émerveiller au quotidien, respirer

Pratiquer la méditation d’auto compassion

Travailler sa confiance en soi

Faire preuve de bienveillance envers soi même

Accepter d’affronter certaines situations fuies auparavant

Se répéter : “je suis à ma place”

Oser aller vers les autres

L’abandon

S’envoyer de l’amour : apprendre à s’aimer soi-même (via des messages positifs, à l’aide de la psychologie positive, grâce à la méditation de l’amour bienveillant)

Donner et recevoir de manière harmonieuse

Se libérer des croyances fausses et parasites

Consoler l’enfant intérieur qui s’est senti abandonné

Se réaligner en faisant des choix qui nous conviennent mieux

Avoir l’envie d’aimer d’une façon plus juste et saine

Choisir de respecter les besoins de chacun : les nôtres d’adultes et ceux des enfants

Pardonner à ses parents et se pardonner

L’injustice

Faire un travail d’éducation émotionnelle (pour nous-mêmes et nos enfants)

Lâcher prise

Accepter sa vulnérabilité

Voir les erreurs comme des opportunités pour apprendre (“Je ne perds jamais : soit je gagne, soit j’apprends” disait Nelson Mandela)

Écouter nos émotions et nos besoins, notamment à travers la pratique de la Communication Non Violente

La trahison

Accueillir la vie avec foi, sans résistance

Libérer le mental en arrêtant de tout prévoir tout le temps

Faire confiance aux autres progressivement

S’aimer inconditionnellement

Multiplier les actes d’altruisme et de tolérance

L’humiliation

Restaurer l’estime de soi

Se reconnecter avec nos besoins et nos émotions et oser les exprimer

Se respecter soi même (ses envies, ses besoins, ses goûts…)


Champs d’applications de la Sophrologie Existentielle

Logo sophrologie existentielle

Depuis maintenant plus de cinquante ans que la Sophrologie a été créée par Alfonso Caycédo, Neuropsychiatre d’origine colombienne, elle n’a eu de cesse d’évoluer, de s’enrichir et d’élargir ses applications passant du domaine médical quasi exclusif de ses débuts à tous les domaines de la vie actuellement !

D’ailleurs chaque jour ou presque, les sophrologues découvrent et investissent par leur travail de terrain, de nouveaux champs d’applications, en voici une liste non exhaustive car en évolution permanente, comme la Vie… 

  • Gestion du stress et des émotions
  • Relation d’aide (à visée thérapeutique)
  • Périnatalité (pré et post accouchement, accueil de l’enfant)
  • Angoisses et phobies
  • Trouble du sommeil
  • Trouble de la parole (dyslexie, bégaiement…)
  • Confiance en soi
  • Amélioration et valorisation de l’image de soi
  • Récupération physique et mentale
  • Préparation mentale aux compétitions sportives et examens (bac, permis de conduire…)
  • Aide à la concentration et mémorisation (scolaire)
  • Gestion de la douleur
  • problèmes liés au poids
  • Développement personnel
  • Gestion des conflits
  • Optimisation du potentiel professionnel
  • Accompagnement aux changements
  • Accompagnement dans la maladie et acceptation des traitements
  • Addictions (tabac, alcool…)

La Sophrologie présente un caractère social, préventif et pédagogique qui s’adresse à chacun (enfants, adultes, personnes âgées) de la préparation de la naissance jusqu’à l’accompagnement en fin de vie.

Les différents outils de la sophrologie  permettent aux personnes de porter un autre regard sur les événements de l’ existence , elle favorise également la mobilisation des ressources positives que chacun porte en lui et d’acquérir au fil de la pratique, une saine distance par rapport à son quotidien.

Membre Adhérent 2014

Membre Adhérent 2014

 

 


Code de déontologie

Code de déontologie de la Chambre Syndicale de la Sophrologie :

 

CODE DE DÉONTOLOGIE DES SOPHROLOGUES

 logo-chambre syndic sophro-basse-defLe présent code de déontologie est le socle commun des sophrologues adhérents à la Chambre Syndicale de la Sophrologie.

Il définit leurs engagements envers le public, leurs clients et la profession.

Ce code de déontologie garantit l’éthique professionnelle des sophrologues.

 

Article 1

Les sophrologues s’engagent à affirmer l’égalité entre les personnes et à en respecter l’originalité et la dignité.

 

Article 2

Les sophrologues s’engagent à interdire toute propagande ou prosélytisme religieux ou idéologique au sein de leurs cabinets ou lieux d’intervention. Ils s’engagent à lutter contre toutes les dérives sectaires dont ils seraient témoins.

 

Article 3

Les sophrologues s’engagent à respecter et à protéger l’intégrité physique et psychique des personnes sous leur responsabilité.

 

Article 4

Les sophrologues s’engagent à respecter la confidentialité des informations collectées durant leurs accompagnements individuels ou de groupes.

 

Article 5

Les sophrologues s’engagent à respecter et à faire respecter la législation en vigueur.

 

Article 6

Les sophrologues s’engagent à actualiser régulièrement leurs savoirs et leurs compétences afin de répondre aux attentes du public et aux évolutions de la sophrologie.

 

Article 7

Les sophrologues s’engagent à diffuser des offres claires et compréhensibles par le public. Ces offres doivent définir les modalités d’accompagnement, les objectifs visés et les limites de la sophrologie.

 

Article 8

Les sophrologues s’engagent à ne pas diffuser d’informations pouvant induire le public ou les médias en erreur ou nuisant à l’image de la profession.

 

Article 9

Les sophrologues s’engagent à user de leur droit de rectification auprès des médias afin de contribuer au sérieux des informations communiquées au public sur la sophrologie.

 

Article 10

Les sophrologues s’engagent à respecter les concepts et principes généraux de la sophrologie. Ils s’engagent également à ne pas dénaturer ou amalgamer la sophrologie avec d’autres techniques sans que leurs clients en soient avertis.

 

Article 11

Les sophrologues s’engagent à respecter les limites de leurs compétences et à orienter leurs clients vers un autre professionnel lorsque celui-ci nécessite un traitement ou une aide thérapeutique ne relevant pas de leurs compétences.

 

Article 12

Les sophrologues s’engagent à ne pas se substituer aux professionnels de santé, à ne pas prodiguer de diagnostic, de prescriptions médicales et à ne pas interférer avec des traitements médicaux en cours.

 

Article 13

Les sophrologues s’engagent à conserver leur éthique professionnelle lorsqu’ils interviennent sous l’autorité d’une entreprise ou d’un organisme.

 

Article 14

Les sophrologues s’engagent, dans la mesure du possible, à proposer un confrère à leurs clients lorsqu’ils seront dans l’impossibilité à fournir leurs services.

 

Article 15

Les sophrologues s’engagent à entretenir des relations confraternelles de respect et de courtoisie, d’honnêteté et de bonne foi avec les autres sophrologues.

 

Article 16

Tout sophrologue qui ne respecterait pas le présent code pourrait se voir exclu de la Chambre Syndicale de Sophrologie.

 


Charte éthique

Photo sophrorelaxologueEn tant que Sophrologue, professionnel de la Relation d’Aide, je suis signataire de la Charte  » Accompagner par l’éthique »

 

 

Charte éthique des professionnels "accompagner par l'éthique ®"Répondre à un besoin culturel nouveau.

Dans le monde de l’accompagnement, une génération nouvelle d’usagers voit le jour : celle de citoyens libres et responsables, en désir d’évolution, de conscience, de sens et de mieux-être. Dans cette quête, ils expriment le besoin de trouver une source de réponse en eux-mêmes, mais ressentent parfois le besoin d’être accompagnés par un professionnel.

Nous, praticiens, signataires de cette charte, désireux de répondre à ce besoin nouveau, souhaitons définir un cadre éthique auquel pourront se référer les bénéficiaires de nos services et toutes les instances ou institutions qui le désireraient.

Au-delà de cette nécessité d’éthique professionnelle, cette charte pourrait poser les prémices d’une éthique de la rencontre humaine.

La Déclaration universelle des Droits de l’Homme, en tant que référence contemporaine des comportements humains, en constitue les fondations indiscutables.

Nos engagements en tant que signataires de la charte :

Diversité des approches :
Venant d’horizons divers avec des formes, des expériences et pratiques variées, nous savons que la diversité favorise la richesse de l’accompagnement. Nous la considérons comme nécessaire et reconnaissons aux accompagnants et accompagnés, le droit de bénéficier pleinement et librement de cette diversité dans le cadre de leur responsabilité d’adulte.

Globalité :
Nous prenons en compte les équilibres complexes de la personne dans sa réalité physique,psychique et spirituelle.

Égalité :
Nous posons que les êtres que nous accompagnons s’inscrivent dans un rapport d’égalité avec nous-mêmes. Nous partons de l’a priori que nous “ne savons pas à la place de la personne”. Une interaction enrichissante se manifeste entre notre expérience et ce dont la personne nous rend témoin dans sa façon d’expérimenter et de découvrir les ressources déposées en elle par la vie. Chacun peut alors apprendre de chacun.

Bienveillance, Liberté :
Notre pratique s’appuie sur une approche bienveillante faite d’écoute, de compassion, de conseil ou de soins, dans le respect majeur de la liberté de la conscience et des sentiments de la personne. Le respect de cette liberté implique que nos propositions ou explications s’adaptent à chaque bénéficiaire de façon à être assimilées et intégrées par eux.

Nos pratiques (quelles qu’elles soient) nécessitent, pour être mises en œuvre, un accord dialogué et accepté.

Les temps de maturation des étapes de développement doivent être respectés.

L’accompagnant est en recherche constante :
Nous veillons à garder active et vivante la dynamique nécessaire à l’accomplissement de cette tâche, par tous les moyens de travail sur nous-mêmes, de supervision, de formation, d’ouverture aux autres et au monde correspondant aux nécessités de notre parcours.

Autorité du professionnel de l’accompagnement :
Notre démarche se différencie de l’attitude “médicale” impliquant un diagnostic, un pronostic, un traitement prescrit par un « spécialiste » à un “patient ».

Elle s’inscrit dans un domaine où la conscience, dans son origine mystérieuse, est en constante relation avec un “inconscient” (non limitatif dans sa définition).
Les praticiens s’engagent à la prise en compte essentielle de cette difficulté/richesse de l’individualité humaine.

En fonction de quoi… l’accompagnant s’applique à n’exercer en aucune façon de pression physique, biologique, psychique, morale ou spirituelle, induisant une limitation de la volonté propre des bénéficiaires.
Par extension, il incite ses usagers à la vigilance face à des mouvements, groupes ou individus qui ne respecteraient pas cette éthique.

Secret professionnel :
Nous sommes tenus, dans le cadre du strict respect de la loi, au secret professionnel. Nous nous engageons à ne « parler » en aucun cas de nos bénéficiaires à quiconque, sauf dans le cadre d’une supervision, elle-même tenue au secret professionnel.

Pudeur, mœurs :
Nous posons comme proscrits et considérés comme des passages à l’acte non justifiables par de prétendus « mobiles thérapeutiques », les manœuvres de séduction affective ou sexuelle, les attouchements, la relation sexuelle elle-même dans le cadre de la relation d’accompagnement.

Dans tous ces cas, ces attitudes ne peuvent avoir lieu sans rupture immédiate du contrat qui lie les protagonistes et rend caduque la relation d’accompagnement ou de soins. Et, dans le cas où une relation d’ordre personnel, privé s’instaure entre l’accompagnant et l’accompagné, elle ne peut avoir lieu que hors contrat, hors du cadre professionnel et d’une rémunération.

Et dans le cas où l’accompagné, adulte et responsable, accepte le changement de statut de la relation, seule une relation humaine privée, peut-être poursuivie, hors contrat, hors d’un cadre professionnel et d’une rémunération.

Implication émotionnelle :
Notre implication émotionnelle existe naturellement, mais elle se veut toujours au service d’une meilleure connaissance de nous-mêmes et de l’aide à apporter objectivement, sans être orientée de façon captatrice vers notre intérêt affectif ou pécuniaire.

Cette attitude exige la vigilance du praticien sur lui-même à se garder de ses propres projections, attentes, désirs de puissance et par là, lorsque nécessaire, à accepter une supervision confraternelle. Le praticien se garde en particulier, de toute attitude à prolonger la relation d’accompagnement ou de soin à son profit.

Ceci implique une bonne connaissance pratique et vécue du jeu des transferts et contre-transferts. Ces termes étant pris dans leur sens large et nouveau qui veut que toute relation humaine quelle qu’elle soit, comporte une dimension transférentielle.

Rémunération :
Nos tarifs sont clairement affichés au départ avec des règles précises qui respectent les intérêts de chacun. Ces tarifs sont raisonnablement adaptés aux services fournis, tout en tenant compte de nos besoins particuliers.

Ils sont définis en fonction d’un principe qui accorde la priorité à l’intérêt culturel de l’activité sur les aspects de marchandisation.

Selon ces objectifs, les praticiens ont la possibilité de se justifier en fonction de leurs capacités à accompagner.

Ces capacités peuvent être :
– acquises comme une extension intuitive et expérimentale d’une activité précédemment validée par un parcours universitaire.
– acquises par connaissances et expériences reçues dans un cadre structuré pour transmettre la pratique en question
– acquises par connaissances et expériences reçues de personnes expérimentées,
– acquises par connaissances et expériences autodidactes confrontées à d’autres,
– innées, puis développées, confrontées, au gré des parcours de vie et de rencontres des praticiens,

A ) Les signataires reconnaissent par expérience qu’aucun diplôme seul, aussi brillant soit-il, sans pratique expérientielle spécifique, ne suffit à conférer à quiconque la qualité de professionnel de l’accompagnement et du mieux-être.

B) La Justice, française ou européenne, sert d’arbitrage éventuel en cas de litige entre un signataire et une personne bénéficiaire de son aide. Pour les signataires de cette charte, l’absence de diplôme universitaire n’est pas un argument suffisant pour disqualifier un praticien. Il est
possible de s’appuyer sur cette charte pour répartir les responsabilités.

 


Une définition de la sophrologie

equilibre-parfait-zen-wallpaper

La Sophrologie est une méthode de Relaxation et de Développement Personnel dite « Psycho-corporelle » car elle propose un travail sur le mental et le corps afin de recréer l’Harmonie entre ces deux dimensions de l’Homme.

Son origine étymologique vient du grec ancien :

*SOS : Sain, équilibre, harmonieux

*PHREN : Esprit, conscience

*LOGOS :  Discours, étude

La sophrologie se définie donc comme l’étude de l’harmonie de la conscience.

Ce qui veut dire en clair que la sophrologie aide à rétablir l’équilibre entre notre mental et notre corps, notamment par la prise de conscience des sensations positives, agréables, qui peuvent émaner de ce dernier. Dans notre société, nous avons l’habitude de dire, « j’ai mal ici, j’ai mal là », la sophrologie propose entre autre de s’apercevoir que nous pouvons avoir « bon ici, bon là » !

Nous devons la mise au point de cette formidable méthode d’épanouissement personnel à Alfonso Caycédo, Neuropsychiatre colombien, qui a repris certains travaux sur l’hypnose et les a adaptés en y ajoutant des techniques provenant d’arts orientaux comme le yoga, le Zen et la méditation rapportés de ses voyages, entre autres influences.

Le principal outil du sophrologue est le Terpnos Logos, parole utilisant un ton monocorde et une voix douce, calme et persuasive, il permet d’induire un état modifié de la conscience nommé « sophroliminal » ou encore état Alpha en rapport avec le type d’onde cérébrale produite .

La Sophrologie s’adapte à tous les domaines de l’existence, elle peut être employée aussi bien dans une optique pédagogique (stress, sport, périnatalité, développement personnel…), qu’en prophylaxie ( angoisses, anxiété, peurs et phobies, douleur physique et morale…) mais aussi thérapeutique dans le cadre de la Relation d’Aide (reconnue comme psychothérapie depuis Février 2008)

Cette méthode ne présentant AUCUN DANGER n’en est pas moins très efficace pour accompagner notamment tous les désordres liées au stress et à notre mode de vie moderne !

La sophrologie suppose pour être pleinement efficace, que le patient soit pleinement consentant, il se produit alors ce que l’on nomme « l’alliance sophronique« , sorte de « transfert » pour reprendre un terme de la psychanalyse, une confiance réciproque va s’établir, permettant au sophrologue de guider son patient vers le mieux-être !

La sophrologie apporte donc des outils pour se vivre mieux, en pleine conscience de nos potentialités et ainsi redevenir des êtres autonomes et authentiques!